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Cursus 2011

Bachelier en droit

Les études de bachelier en droit des FUNDP offrent une formation juridique de base complète, visant à faire du bachelier un juriste généraliste.

Notre dispositif pédagogique ambitionne de développer progressivement chez l'étudiant ses compétences langagières et méthodologiques, en particulier l'art de comprendre un texte, l'expression écrite et orale en droit et la méthodologie de la recherche juridique.

Programme d'études

Description

Dès sa première année, l'étudiant est confronté à la réalité juridique, à travers des enseignements de droit public (droit constitutionnel) et de droit privé (droit des obligations I). Il s'agit de familiariser l'étudiant à la rigueur et aux méthodes d'analyse de la pensée juridique.

En deuxième et troisième années, l'étudiant a la possibilité d'approfondir ses connaissances dans un domaine au choix, en lien avec le droit, grâce à des options totalisant 21 crédits :

  • criminologie,
  • droit public et science politique,
  • économie et gestion,
  • droit et communication,
  • langues modernes,
  • philosophie.

Et pour les plus courageux, deux formations complémentaires permettent un accès direct aux masters en science politique et en économie.

En troisième année, l'étudiant réalise un travail de fin de cycle lui permettant de couronner sa formation. Un prix récompense le meilleur travail avec publication à la clé dans la collection des Cahiers de la faculté de droit.

 

Conditions d'admission

Un programme de bachelier en droit aménagé sur deux années d'étude est accessible aux étudiants titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur de type court en sciences juridiques.

Méthodologie du travail étudiant

En 1re année, l'étudiant doit se familiariser avec de nouvelles  techniques d'apprentissage : prendre des notes, gérer son temps, mémoriser, résumer et synthétiser des notes. Disposer de stratégies efficaces constitue donc un atout majeur pour réussir. Le Service de Pédagogie Universitaire aide l'étudiant dans cette démarche  en lui proposant un suivi individuel. A différents moments, il offre aussi  la possibilité de suivre des formations courtes pour assimiler des  techniques particulières.

Pédagogie

BAC 1 : passeport pour le bac et exercice d'écriture

BAC 2 : méthodologie juridique et présentation orale

BAC 3 : exercice pratique et travail de fin de cycle

Description complémentaire

A côté d'une excellence théorique, le programme de bachelier de Namur entend donner aux étudiants une vision pragmatique du droit. Il s'agit notamment avec l'aide d'enseignants praticiens du droit, de montrer comment on rédige des clauses, un règlement ou un jugement. En outre Les recherches menées au sein de la Faculté de Droit nourrissent aussi constamment l'enseignement. L'étude du droit est "pluridisciplinaire" pour comprendre l'environnement dans lequel le droit s'exerce.

Les nouvelles technologies sont au cœur de la formation des étudiants grâce à Webcampus et les valves électroniques, en particulier.

Enfin, la Faculté de Droit de Namur insiste sur l'enseignement du néerlandais (plus de 60 % des textes juridiques de droit belge sont en néerlandais) et de l'anglais (l'allemand en option) car la connaissance des langues est une nécessité dans la vie professionnelle du juriste. Au bout des trois ans, l'étudiant acquiert une connaissance réceptive de ces langues (lire un contrat, un jugement, un article dans la langue cible). Lors de la première année, l'étudiant se voit proposer des cours de langue adaptés à son niveau (élémentaire, moyen et avancé) pour pouvoir, en deuxième et troisième années, appréhender des cours de terminologie juridique anglaise et néerlandaise. Au terme de son bachelier, l'étudiant a la possibilité de suivre un cours de droit donné dans une de ces langues.

Chaque année, durant un quadrimestre, une dizaine d'étudiants de troisième année ont l'opportunité d'étudier à l'Université d'Anvers dans le cadre du programme Erasmus-Belgica.

Contrôle des connaissances

En première année de bachelier, dès le début du mois de novembre, des tests écrits sont organisés dans certaines matières du programme, avec une correction commentée par les professeurs.

Ces tests ne sont pas des examens : ils n'entraînent pas de dispenses de matières et n'ont aucune conséquence fâcheuse sur le résultat de fin d'année. Ils ont pour but de permettre à l'étudiant de s'évaluer et, si nécessaire, d'adapter sa méthode de travail en temps utile, pour se préparer aux examens de janvier et de juin.

Bon nombre d'échecs peuvent en effet s'expliquer par une méconnaissance des exigences des professeurs et un effet de surprise, que les tests ont précisément pour objectif d'éliminer.

Dès le mois de janvier, l'étudiant peut présenter des examens sur certaines matières dont l'enseignement est achevé. Pour ces matières, il est en première année possible, depuis le décret de mars 2004, de présenter trois fois l'examen (janvier, juin et septembre). Après les examens, un accès aux copies est organisé avec possibilité d'en entretien-bilan avec les enseignants et assistants.

Et après ce cursus ?

Le bachelier donne accès automatiquement au second cycle, de deux ans, appelé master en droit dans toutes les facultés de droit « complètes » de la Communauté française. Moyennant certaines adaptations, le bachelier en droit donne également accès au master en criminologie, à d'autres masters (sciences politiques, journalisme...) et aux programmes de masters organisés par les facultés de droit de la Communauté flamande.

Le fait pour l'étudiant de continuer sa formation en droit dans une autre université lui offre l'avantage de connaître pendant ses études deux sites, deux cultures et deux modes de pensée universitaire différents, ce qui représente un atout incontestable.

Le programme de bachelier présenté à l'université sert de transition vers le programme de master, tandis que le programme de bachelier présenté dans une Haute école donne directement accès à plusieurs professions juridiques. Quoique le titre universitaire de bachelier ne soit pas en tant que tel 'professionnalisant', il peut permettre aux étudiants qui le souhaitent de se lancer sur le marché du travail où leur diplôme sera directement valorisable (par exemple dans les services juridiques des sociétés privées, dans des greffes de tribunaux, dans la fonction publique...) grâce aux connaissances de base qu'ils auront acquises de façon complète et systématique dans les principales matières du droit.